Pour favoriser et protéger l’industrie et les sites touristiques de la zone, la Commission de l’Océan Indien (COI) qui regroupe la France/ Réunion, le Madagascar, les Seychelles, l’île Maurice et l’union des Comores, prévoit la création d’un label régional spécifique avec un produit de qualité aux pays de la région et ce malgré les tensions qui les traversent.
Combattre la piraterie maritime des Seychelles
À Diego Suarez, l’aménagement d’un centre anti-piraterie est encore en suspens. Mais il ne manque plus qu’un « complément d’enquête » pour concrétiser la mise en place de ce projet. Dans les Seychelles, il permettrait de disperser les 406 pirates présents sur la mer de Somalie. Selon Joël Morgan, le Ministre de l’environnement, des Ressources naturelles et des Transports de la République des Seychelles : « il faut que la Somalie assume la responsabilité de ses pirates« .
Combattre la piraterie maritime est également la mission principale que s’est fixée l’opération Atalante. Ayant été créé pour protéger les mers et les intérêts des pays membres de la COI, elle est selon le ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et du commerce international de l’île Maurice, le Dr Arvin Boolell, un des piliers de la lutte contre la piraterie maritime qui s’est enrichie de près de 150 millions de dollars américains.
Combattre les crises politiques du Madagascar
Quant aux crises qui secouent le Madagascar, le COI « appelle à un retour rapide à l’ordre institutionnel » afin de prendre « acte de l’engagement pris le 12 mai 2010 par M. Andry Rajoelina, président de la HAT (Haute Autorité de la Transition), conformément à la demande de l’Union africaine, de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle » qu’ Alain Joyandet, secrétaire d’État à la coopération et à la francophonie qualifie « d’événement majeur » pour sortir de la crise.





